Le Cardigan façon RÉUNI — Partie 1/2

Ce coup-ci, on s’attaque à un monument :
Le Cardigan. 


Cette petite veste de laine boutonnée, chic et simple à la fois, s’est imposée au fil du temps comme un essentiel de notre garde-robe.


C’est un vêtement pratique et facile à associer, parfait à la mi-saison sur une robe légère et indispensable l’hiver pour rester au chaud.


Sublimé par Chanel dans les années 20, remis au goût du jour par Agnès b. en 79, le cardigan est devenu une pièce culte, iconique et intemporelle, au même titre que le trench ou la veste en denim.

Ce coup-ci, on s’attaque à un monument :
Le Cardigan. 


Cette petite veste de laine boutonnée, chic et simple à la fois, s’est imposée au fil du temps comme un essentiel de notre garde-robe.


C’est un vêtement pratique et facile à associer, parfait à la mi-saison sur une robe légère et indispensable l’hiver pour rester au chaud.


Sublimé par Chanel dans les années 20, remis au goût du jour par Agnès b. en 79, le cardigan est devenu une pièce culte, iconique et intemporelle, au même titre que le trench ou la veste en denim.

Pour briller autour de la machine à café : dixit Wiki, le cardigan aurait été inventé pendant la première moitié du xixe siècle par James Thomas Brudenell, comte de Cardigan (pays de Galles). Militaire, se sentant à l'étroit dans son pull-over réglementaire, il aurait lui-même fendu son vêtement du col à la taille d'un coup de sabre. Il ne rigole pas James !

Alors, quand on s’attaque à une telle pièce, chargée d’autant d’histoire et de prestige, on prend des gants. 


Le truc, c’est que ces dernières années, la cardigan a été la victime de toutes les excentricités. Il a été croqué à toutes les sauces, sans cesse revisité pour coller à la mode du moment. 


Mais vous connaissez notre credo : on se moque des tendances. On cherche plutôt à faire de chaque pièce un classique intemporel qui ne deviendra pas has-been dès la saison d’après.


Un travail d'équipe

Et pour ça, comme d’habitude, on a commencé par vous envoyer un questionnaire. On voulait savoir ce qui n’allait pas avec vos cardigans. Cette fois, on a reçu 464 réponses. 


Et voici les infos que vous nous avez remonté :


1 - La coupe est catastrophique (46%). Vous êtes beaucoup à trouver que les cardigans ont un côté ennuyeux, « mémère » ou rescapés du grenier. Ils sont trop longs, trop courts, trop moulants, trop lâches, ont cet « effet boule » qui ruine votre allure en 2 secondes. Et quand bien même tout irait bien, c’est le col qui est à côté de la plaque.


2 - La qualité de la maille laisse souvent à désirer (31%). Elle bouloche, gratte ou se déforme facilement, jusqu’à devenir le bout de tissu qui va bien pour traîner le dimanche à la maison.


3 - Les boutons ne sont pas à la hauteur (16%). Ils ne sont pas très jolis, se cassent, se décousent, ou bien c’est carrément la patte de boutonnage qui gondole.


Et puis, vous les trouvez trop fins, trop épais… Bref, notre mission (qu’on a accepté) : rendre au cardigan ses lettres de noblesse et lui redonner un bon coup de jeune, mais en veillant aussi à conserver sa simplicité, son élégance et son côté tricoté naturel. 


 On a également cherché à faire une pièce généreuse, avec beaucoup de matière, de grande qualité, dans laquelle vous vous sentirez bien en toute occasion et en toute saison.


Pour ça, il nous fallait du lourd. Alors on a retrouvé la fine équipe du Gros Pull d’Hiver, notre toute première pièce : Maître Wanju Jo au design et la famille Rodríguez pour la « fábrica ».


Mais avant de passer à l'action, il nous fallait aussi trouver l’ingrédient de base d’un cardigan d’exception : la crème de la laine.



La crème de la laine

Ce petit bijou, on l’a déniché chez Biella Yarn, un des filateurs de laine les plus renommés d’Europe. Il s’agit d’un fil 100 % pure laine mérinos, comme le Gros Pull d’Hiver, mais avec un rapport qualité-éthique-prix encore supérieur.  


Les moutons sont élevés en Amérique du Sud dans des fermes certifiées GOTS (pâturage biologique, standards environnementaux élevés). Autant vous dire qu’en matière de qualité et de bien-être animal, on peut difficilement faire mieux.

Pour info, notre laine est aussi garantie no mulesing. No mulesing, ça veut dire que nos moutons n’ont pas subi cette pratique barbare qui consiste à couper avec des cisailles certaines parties de leurs derrières pour éviter que des parasites viennent y pondre leurs œufs.

La laine est ensuite filée, teinte et traitée contre le feutrage par leur usine bulgare. Grâce à ce traitement spécial, la laine bouloche moins et ne rétrécit pas en machine. Pour en être bien certains, on a vérifié par nous-mêmes. Après 10 sessions de lavages et séchages à 30°C en programme laine, RAS, rien ne bouge. Magique.

Notre fil est également labellisé OEKO-TEX®️ Standard 100, ce qui certifie l’absence de toute substance nocive ou pouvant présenter un risque pour la santé.

L’autre particularité de notre laine, c’est sa grande finesse (19,5 microns contre 40 pour une laine classique). Et vous le savez peut-être, mais plus la fibre est fine, plus elle est douce et confortable. En gros, on peut porter le Cardigan RÉUNI à même la peau, ça ne gratte pas.


Une bonne laine, c’est bien. Mais ce n’est que le début.


La fábrica

Pour la fabrication, on est donc retourné chez nos amis de Finatex61 à Tolède, au sud de Madrid. Là ou tout a commencé. Où le Gros Pull d’Hiver est né. On a retrouvé Alicia, ses parents ainsi que toute l’équipe. Pour rappel, leur spécialité, c’est le tricotage et la confection. L’entreprise familiale tourne depuis 1986 et bénéficie d’un savoir-faire largement reconnu au sein de l’industrie.

On y était justement la semaine dernière pour mettre la dernière main au prototype du Cardigan. Il faisait chaud (42°C), les blés étaient jaunes et Covid oblige, Toledo, habituellement peuplée de touristes étrangers, avait des allures de ville fantôme. Pour les tapas, les vieilles pierres et la cerveza, on repassera. À la place, on a passé du temps avec les équipes et on vous a ramené quelques belles photos.


À toute épreuve

Mais revenons à nos moutons. D’abord, on n’a pas lésiné sur la matière : 780g de pure laine mérinos. On vous l’a dit, on veut des pièces généreuses, des armures, des cocons, qui vous garderont bien au chaud. Pour autant, le pull n’est pas trop épais, on peut facilement le porter sous un manteau. Le secret ? Son point de tricotage.

On a utilisé le point Milano. C’est le point le plus costaud qui existe. C’est un point tricoté très serré — jauge 7 pour les détails techniques — qu’on ne voit plus trop dans les maisons parce qu’il coûte cher à fabriquer et qu’il est consommateur de beaucoup de matière. Grâce à ce point compact, le Cardigan est très solide : il coupe le vent, résiste au temps, aux accrocs et à la machine.


Et après ?

Mais ça ne s'arrête pas là. Pour notre Cardigan, on a utilisé au total 4 points de tricotage différents. On vous les présentera en détail la semaine prochaine, en même temps que le reste du design (coupe, col, boutons, couleurs et tous les petits détails qui font la différence). 


D’ici là, le shooting photos sera terminé (il a lieu aujourd’hui-même). Ce sera plus sympa de voir tous les détails en photos plutôt qu’on vous les décrive, non ? 


En tous cas, on espère que cette petite visite des coulisses vous a plu. Si c’est le cas, n’hésitez pas à nous le dire en commentaires sur notre site ou sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi nous poser vos questions, on y répondra avec grand plaisir !


Prenez bien soin de vous. 


Alice, Adrien & Julien 

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